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De fille d’agriculteurs à ambassadrice de marque chez Patience Fruit & Co


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Certains deviennent ambassadeurs de marque parce qu’ils sont connus ou qu’ils bénéficient déjà d’un certain « standing » auprès de la population. Et plus rarement, d’autres le font parce qu’ils ont un attachement profond envers la marque qu’ils représentent. 

Lorsque qu’elle marchait le matin, accompagnée de ses frères et sœurs pour se rendre à la ferme de canneberges biologiques de ses parents, Marie-Michèle Le Moine était loin de se douter qu’elle deviendrait un jour l’ambassadrice de marque officielle de Patience Fruit & Co, la marque au détail lancée par Fruit d’Or en 2015. C’était il y a 20 ans. Aujourd’hui, c’est avec le sourire aux lèvres qu’elle nous raconte son enfance et le parcours qui l’a menée de fille d’agriculteurs à ambassadrice de marque.

 

Quel est ton plus loin souvenir de jeunesse en tant que fille d’agriculteurs?

D’aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours passé mon temps sur la ferme et la culture de canneberges biologiques a toujours fait partie intégrante de ma vie. On a d’ailleurs des photos ou on peut voir une gang de petits bouts de choux planter les boutures de notre première plantation de canneberges. J’ai plusieurs beaux souvenirs de mon enfance, mais le plus lointain est certainement celui où notre famille et la famille Pilotte se sont rencontrées, je portais un petit imperméable jaune et des bottes de caoutchouc…

 

Les enfants plantent des boutures de canneberges dans les premiers champs.

 

La famille Pilotte, c’est qui exactement?

Quand mes parents se sont lancés dans la culture de canneberges, ils se sont alliés à une autre famille de la région, la famille Pilotte. Au fil du temps, cette famille est devenue très proche de la nôtre. De notre côté, nous étions quatre enfants, tandis que du leur, ils étaient six. Je suis du même âge que Vicky (la 4e de la famille Pilotte), mon frère, Francis, est du même âge qu’Olivier (le 5e) et ma sœur, Catherina, est du même âge que William (le 6e). Marcel et Jo-Anne, le père et la mère de la famille Pilotte, nous ont toujours accueillis à bras ouverts dans leur maison. Il est tout naturel que je considère la famille Pilotte comme ma deuxième famille.  

 

Les enfants de la famille Le Moine et de la famille Pilotte qui s’amusent au «pit de sable» lors d’une journée d’été.

 

Peux-tu nous raconter à quoi ressemblait une journée typique pour des enfants élevés sur une ferme de canneberges?

Le matin, les enfants de la famille qui se levaient en premier téléphonaient ceux de l’autre famille pour se donner rendez-vous au « pit de sable », au bois ou au lac. Parfois, on y allait en marchant, d’autres fois à vélo. Chaque journée était très différente! Quand on ne jouait pas avec les animaux, on allait récolter des bleuets dans le bois ou encore on faisait du VTT. Chaque ferme de canneberges avait un lac voué à l’inondation des champs de canneberges lors des récoltes, c’était un endroit idéal pour se baigner. L’hiver, ce même lac servait à faire du patin, ou encore du traîneau attaché à l’arrière d’un quad. Été comme hiver, on jouait dehors. On a vraiment eu de la chance de pouvoir passer nos journées entières à l’extérieur et si bien entourés.

 

Les trois générations de la famille Le Moine qui jouent au hockey sur les champs de canneberges gelés l’hiver.

    

Pourquoi tes parents ont-ils choisi un mode d’agriculture biologique plutôt que conventionnel?

Les deux premières années, ils y sont allés pour un mode d’agriculture conventionnel puisque c’était la seule option à ce moment-là. Toutefois, ils remarquaient qu’un type d’oiseau commençait à s’éloigner de la ferme. Se sentant préoccupés par la situation et se disant qu’il y avait un moyen de faire les choses différemment, ils ont décidé de se consacrer uniquement à l’agriculture biologique. Heureusement, ces oiseaux et bien d’autres animaux sont aujourd’hui présents sur la ferme!

 

Est-ce que la transition du mode d’agriculture conventionnelle au mode d’agriculture biologique a eu un impact sur l’entreprise de tes parents?

Il faut dire qu’à la fin des années 1990, l’agriculture biologique n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. En 1998, on est devenus la première ferme officiellement certifiée bio au Canada. Les années où on était conventionnel, on vendait nos fruits à une grosse compagnie américaine. Quand on a pris le tournant biologique, ce géant de l’industrie n’était plus intéressé à nos fruits. En y repensant, c’est sans doute la meilleure des choses qui ait pu nous arriver puisque c’est ce qui nous a amené à vendre nos propres canneberges et à devenir, non seulement des précurseurs en ce qui a trait à l’agriculture biologique au Canada, mais également des leaders en la matière.

 

As-tu toujours su que tu voulais être impliquée de quelconque façon dans l’entreprise familiale?

Pas du tout. Bien que depuis mon plus jeune âge j’ai toujours été impliqué dans tous les secteurs d’activités de l’entreprise de mes parents, à l’adolescence, j’ai vraiment ressenti le besoin de me détacher de ce que ma famille faisait pour tracer mon propre chemin. Ce n’est qu’à l’âge adulte que j’ai vraiment su que j’avais cela en moi et que j’ai réalisé à quel point c’était important pour moi de représenter le mode de vie biologique qui m’avais été inculqué.  

 

Marie-Michèle et les autres enfants de la famille Le Moine et de la famille Pilotte sont pratiquement nés dans un champ de canneberges. Dès leur plus jeune âge, ils aidaient déjà leur famille pendant la période des récoltes.

 

 As-tu reçu une éducation un peu différente considérant  les valeurs « biologiques » de tes parents?

Certainement. Mes parents ont toujours été en quelque sorte eux-mêmes des ambassadeurs du mode de vie « Slow » qu’on prône chez Patience Fruit & Co. Il y a 25 ans, mon père faisait déjà du yoga, même si ce n’était pas du tout tendance à l’époque. Le soir, il nous faisait même pratiquer les différentes techniques de respiration enseignées par les yogis pour nous endormir. Définitivement, grandir dans une famille qui a toujours eu à cœur l’environnement a beaucoup influencé qui je suis.   

 

Parle-nous un peu de Patience Fruit & Co.

C’est une marque de petits fruits 100% biologiques, lancée en 2015 par la compagnie Fruit d’Or, la compagnie de mes parents. Patience Fruit & Co est née d’un désir familial de partager avec tous notre passion pour les canneberges biologiques, mais également d’offrir des fruits plus gros, plus moelleux et plus juteux.

 

En quoi est-ce que Patience Fruit & Co se distingue des autres compagnies?

Je dirais que ce qui fait de nous une marque d’exception, c’est bien sûr qu’elle soit biologique, mais également qu’elle repose sur la philosophie du « Slow Living », cette philosophie basée sur le respect de l’environnement et sur la notion de prendre le temps. Chez Patience Fruit & Co, on croit fermement que mieux vaut faire bien que faire vite et c’est pourquoi on surveille de très près nos canneberges. C’est nous qui les plantons, les soignons, les récoltons et les préparons. On fait pratiquement tout de A à Z, ce qui nous permet d’offrir aux gens une fraîcheur, une qualité et un goût incomparables. On utilise aussi une technique de pressage et de séchage unique et plus lente, qui respecte  l’intégrité et les bienfaits de nos petits fruit.

 

Quel de ton rôle chez Patience Fruit & Co?

Depuis le lancement de la marque, je suis directrice de la division détail et je participe activement au développement de nouveaux marchés. Étant donné mon attachement naturel envers la marque, j’en suis également l’ambassadrice officielle.

 

Qu’est-ce qui te rend aussi fière d’être ambassadrice pour Patience Fruit & Co?

C’est de pouvoir transmettre les valeurs qui m’ont été inculquées à travers celles d’une marque. Je pouvais bien, à l’époque, rire de mon père quand je le trouvais hippie et que je le voyais faire du yoga. Et quand à chaque jour, il nous cassait les oreilles en lisant les étiquettes nutritives de produits alimentaires pour nous guider à faire de meilleurs choix… Puis, je me regarde aujourd’hui, avec mon appartement « Slow Living », sans télévision, et ma panoplie de plantes à m’occuper en revenant du Air Yoga… Et c’est drôle à quel point on peut suivre les traces de nos parents, en se laissant emporter sans trop s’en rendre compte. Parce qu’au fond, Patience Fruit & Co, c’est avant tout la philosophie de ma famille avant même d’être celle de la marque. Pour être honnête, je n’aime pas nécessairement être mise de l’avant, mais je crois que nous sommes chanceux d’avoir une vraie et belle histoire à raconter, alors pourquoi pas la partager?  

 

À 28 ans, Marie-Michèle Le Moine incarne non seulement le mode de vie biologique, mais également la philosophie du « Slow Living ». Que ce soit à Toronto ou à San Francisco, elle s’investit cœur et âme afin de représenter Patience Fruit & Co et de promouvoir les valeurs et le mode de vie qui s’y rattachent, ainsi que de rendre accessibles nos excellents produits aux consommateurs de partout dans le monde.

 

Marie-Michèle aux côtés de Ben Mulroney, lors de la soirée du Grand Prix des produits nouveaux qui se déroulait à Toronto en 2016. Lors de cette soirée, la marque Patience Fruit & Co s’est vue décernée le prix de la collation de l’année grâce à sa canneberge séchée «Entière & Juteuse».

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